Hanabi entre en sixième avec ses copines, ses petites hontes et mille questions qu’on n’ose pas toujours poser à 12 ans. Dans la cour, en classe ou au club de natation, tout change d’un coup : le regard des autres compte plus qu’avant, l’amitié se complique, et le premier amour arrive sans prévenir. Nao Maita raconte ce passage-là avec un ton très direct, entre comédie du quotidien et vrais moments de gêne.
Nao Maita est une mangaka japonaise connue pour ses shōjo destinés à un jeune lectorat. 12 ans démarre en 2012 dans le magazine Ciao de Shogakukan, puis se boucle en 2019 en 20 volumes. En France, Glénat lance la série en 2016, avec un tome 1 paru cette année-là et une publication qui ira jusqu’au tome 20 en 2021.
La série a assez compté au Japon pour connaître des adaptations en animation en 2014 puis en série TV animée en 2016, et elle a reçu le 64e Shogakukan Manga Award dans la catégorie enfants en 2019. Ce n’est pas un grand récit d’aventure : sa force, c’est de prendre au sérieux les soucis minuscules qui, à cet âge, paraissent énormes. Côté collection, l’édition Glénat en 20 tomes forme un ensemble complet et homogène : on commence naturellement par le tome 1, sans se soucier d’une refonte ou d’une Perfect Edition à distinguer.